Note du 02-02-2015

Screenshot from 2015-03-12 20:11:43

Cette semaine est la deuxième semaine de résidence d’Aniara Rodado. Elle a tissé des relations entre différents travaux pour commencer à imaginer une installation scénographiée autour de 3 axes forts : le vent, les plantes ( aromates ), les matériaux ( terres rares ). Elle a notamment découpé l’espace du Silo avec des lignes de fil de fer que nous pourrons ré-utiliser ensuite. Nous avons commencé à
élaborer avec le soutien d’Oli le cahier des charges nécessaire à ces installations forcément gourmandes en temps et développement.

Ce travail pourrait peut-être utiliser l’outil d’annotation Rekall à la base plutôt dédié au suivi d’un travail d’écriture d’une composition chorégraphique ( la fabrique de l’art ? ). Suite à la visite des openateliers de la semaine passée, nous avons pas mal discuté de la notion de travail, de pause(s), de flux de données, .. dont l’interview de Michel Lallement illustre parfaitement nos propos.
A la lecture des sites que nous avons référencés cette semaine sur nos bookmarks partagés, beaucoup d’articles commencent à pleuvoir sur cette scène de l’anthropocène post-COP21. Retenons ce petit quizz : pouvez-vous vivre sous l’anthropocène ? réponse ici.
Pour clore cette session avec Aniara Rodado, nous avions prévu un pot-discussion à base d’huitres et de vin naturel, ce qu’Emmanuel Ferrand aurait adoré court-circuitbender. À suivre.

Ewen arrivant tout juste du mythique Transmediale en route pour la post-révolution, il nous a fait part en avant première de son article sur MacKenzie Wark. Je ne peux citer ici que son retour de Transmediale, article duquel il manque tous les détails croustillants des rencontres et discussions. En parallèle, nous avons reçu un texte de Felipe Fonseca de Ubatuba ( Tropixel/brésil ) intitulé Repair Culture que nous allons décortiquer, tout en testant la plateforme co-ment.org. La semaine fut également marquée par notre participation à différents temps d’échange, de réunions, de participations où bien souvent nous représentons l’alibi associatif dont la consultation ne vient qu’alimenter la caution ‘terrain’ de décisions déjà enterrinées voire sans lendemain ( CNNum, etc .. ). Ainsi, et ce n’est qu’un début, il nous parait important de souligner notre démarche de labo associatif, de recherche citoyenne certes balbutiante mais au moins ouverte.
A +